Une nouvelle vision de l'Ennéagramme…
  
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Frédéric Schmitt

Le 8 septembre fête de la Nativité de la Vierge Marie nous incite à parler du signe astrologique de la Vierge et de Bacchus son régent astrologique et de voir leurs liens avec l’ennéagramme.

Il existe une similitude entre le mythe de Dionysos/Bacchus et celui du Christ.

Benoît XVI note dans son Jésus de Nazareth : « Comme […] Le Seigneur a donné le pain et le vin comme les supports de la Nouvelle Alliance, il n’est certes pas interdit de penser […] et de voir transparaître dans l’histoire de Cana le mystère du Logos et de sa liturgie cosmique, dans laquelle le mythe de Dionysos [Bacchus] est complètement transformé tout en étant conduit à sa vérité cachée. »

Dionysos serait né un 25 décembre (solstice d’hiver), d’une Vierge, mort et ressuscité. Les rites dionysiens consistaient en manger le pain et boire le vin qui symbolisait le corps et le sang de Dionysos mort.

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Selon différentes approches psychologiques modernes (nous basons ce document sur les travaux de William Glasser et ceux de Jeffrey Young, mais il y en a bien d’autres) l’enfant vient au monde en ayant cinq besoins essentiels : survie (nourriture, vêtement, chaleur, …), connexion, guidance, croissance et spontanéité.

Nous avons relié ces 5 besoins aux 5 tempéraments de la médecine chinoise et aux 5 tempéraments hippocratiques.

Connaître le tempérament de son enfant va permettre de mieux ajuster le type d’éducation dont il a besoin pour une croissance psycho-affective harmonieuse.

Si le besoin n’est pas comblé chez l’enfant de façon équilibrée (ni trop, ni trop peu), l’individu développera à l’âge adulte des comportements compensatoires.

Par exemple, si le besoin d’amour et de lien n’est pas comblé, à l’âge adulte l’individu aura tendance à avoir un besoin excessif d’indépendance et à avoir du mal à s’ouvrir à l’autre sans peur (qu’on l’envahisse ou qu’on le laisse).

L’enfant dont les besoins ont été sainement comblé pourra atteindre la maturité physique, émotionnelle, mentale et spirituelle et aura la capacité de nouer des relations matures avec un partenaire de vie et d’éduquer ou combler les besoins de ses enfants de façon saine et équilibrée.

Mais soyons réalistes, et comme le disait Freud, le métier de parent étant le plus difficile au monde, la plupart d’entre nous arrivons à l’âge adulte avec des besoins insatisfaits ou frustrés et la maturité s’acquiert par un travail sur soi. Ainsi, quand nous sommes parents le plus beau cadeau que nous puissions faire à nos enfants est d’effectuer un travail sur soi de maturation (physique, émotionnel, mental et spirituel) ce qui permettra de pouvoir combler les besoins de nos enfants de façon saine.

Voici un tableau représentant ces cinq besoins en lien avec les tempéraments hippocratiques, les éléments de la médecine chinoise et les types de l’ennéagramme.

 

Tempérament Eléments Besoin Apprentissage Types de l’ennéagramme
Supine Terre Liberté d’exprimer ses besoins et ses émotions Etre à l’écoute des besoins des autres 9
Mélancolique Métal Connection, attachement sécurisant Indépendance 5 et 4
Flegmatique Eau Guidance Autonomie efficience 6 et 3
Sanguin Bois Croissance Limites, réciprocité 7 et 2
Bilieux Feu Spontanéité Contrôle 8 et 1

 

Nous utilisons l’ordre naturel dit d’engendrement de la médecine chinoise : La Terre nourrit le Métal, qui nourrit l’Eau, puis le Bois et le Feu, etc…

L’intérêt de connaître le tempérament de l’enfant, permet de connaître sur quel besoin nous avons en tant que parents à porter particulièrement notre attention et nos soins.

L’enfant supine (Terre – Type 9) demande une attention particulière à son besoin d’exprimer librement ses besoins et ses émotions sans crainte de la colère, de la réprobation ou du rejet de l’adulte. Il s’agit de donner à l’enfant un espace d’ouverture et d’expression dans une acceptation inconditionnelle de ce qu’il est et de ce qu’il ressent.  Cette liberté d’expression émotionnelle doit aller de pair avec l’apprentissage de l’écoute et du respect des besoins d’autrui. La maturité résulte de l’équilibre entre le besoin d’exprimer ses propres besoins et l’apprentissage de l’attention au besoin des autres.

L’enfant mélancolique (Métal – Types 4 et 5) demande une attention particulière à son besoin d’amour, de lien et d’attachement sécurisant, de connexion et d’appartenance. Ce besoin doit être comblé tout en respectant aussi son besoin d’indépendance et d’intimité. La maturité résulte de l’équilibre entre le besoin de connexion et l’apprentissage de l’indépendance.

L’enfant flegmatique (Eau – Types 6 et 3)demande une attention particulière à son besoin de guidance (lui donner des explications, répondre à ses questionnements,…). Cette guidance doit être suffisante (présence, explication des dangers) sans être étouffante (tout faire à sa place par peur qu’il lui arrive quelque chose) pour lui permettre de devenir autonome et efficient dans les diverses situations de la vie. La maturité résulte de l’équilibre entre le besoin de guidance et l’apprentissage de l’autonomie.

L’enfant sanguin  (Bois – Types 7 et 2)demande une attention particulière à son besoin de croissance (l’expansion, la curiosité, la connaissance, la satisfaction des plaisirs, la possibilité de dire non, …) qui ne doit pas être inhibée au bénéfice du territoire de l’autre, et qui doit être également respectueuse du territoire de l’autre (ne pas être envahissante). La maturité résulte de l’équilibre entre le besoin de croissance et l’apprentissage des limites et de la réciprocité.

L’enfant bilieux  (Feu – Types 8 et 1) demande une attention particulière à son besoin de spontanéité. Il a besoin qu’on l’encourage à jouer, être spontané, à suivre son inclination naturelle, exprimer ses joies et ses passions mais en même temps il a besoin qu’on lui apprenne à être responsable, à contrôler ses excès d’impulsions. La maturité résulte de l’équilibre entre le besoin de spontanéité et l’apprentissage du contrôle et des responsabilités.

 

systeme-lutte-ou-fuiteLa théorie du renforcement sensitif (Gray, 1970 – Gray & McNaughton, 2000) postule l’existence de trois systèmes neurobiologiques: le système comportemental d’approche-SCA-, le système comportemental d’évitement – SCE- et le système comportemental d’inhibition – SCI.

Ce modèle a été très influent à la fois dans la psychologie de la personnalité à laquelle il fournit une base neurobiologique de certains traits comme l’extraversion ou le névrotisme, et à la psychologie clinique où des états comme le trouble dépressif majeur ou le trouble anxiété généralisé peut être modélisé à partir de différences dans la sensibilité de base de l’un ou plus parmi ces trois systèmes.

Les humains comme les mammifères font preuve de réponses comportementales innées fonction du type de stimulus: attractif, aversif ou inconnu.

  • Le SCA est basé sur l’émotion de désir
  • Le SCE est basé sur l’émotion de colère
  • Le SCI est basé sur l’émotion d’anxiété

Le Système Comportemental d’Evitement – SCE

Le SCE régit les réponses rapides aux stimuli conditionnés ou inconditionnés, qui sont menaçant ou défavorable, tels que la douleur, le bruit, et représente globalement la prédisposition à éviter la douleur. Les trois réponses de ce systèmes ont été qualifiées par les auteurs anglo-saxons des 3 F –fight, flight, freeze, c’est-à-dire, fuite, combat et sidération.

Le Système Comportemental d’Approche -SCA

Le SCA représente les essais fonctionnels pour rechercher des récompenses, comme la prédilection envers des expériences nouvelles, des comportements spontanés, des activités excitantes et globalement la prédisposition d’être attiré vers le plaisir.

Le Système Comportement d’Inhibition – SCI

Le SCI est impliqué dans la détection et la résolution des conflits entre le SCE et le SCA quand il existe des entrées simultanées dans les deux systèmes. C’est un système basé sur l’anxiété qui est activé lors de situations d’incertitude (quoi faire ?) et qui indique et facilite la détection et la résolution de conflits pour permettre à l’organisme de retourner à un état de non conflit. Ainsi quand un rat se risque en dehors de sa cachette pour rechercher sa nourriture il doit évaluer le risque vital de se faire attraper par un prédateur. Dans ce cas le SCI inhibe à la fois le SCA et le SCE et tend à augmenter son attention, sa vigilance jusqu’à ce qu’il ait évalué et jugé la situation. Alors il prend une décision d’aller vers la recherche de nourriture ou de fuir le danger. Le comportement est vigilant, précautionneux et attentif. Subjectivement chez les humains cet état peut être expérimenté comme du soucis ou des ruminations, avec l’impression d’un danger possible.

Le lien avec l’ennéagramme est le suivant:

  • Centre instinctif = SCI
  • Centre émotionnel = SCE
  • Centre mental = SCA

Si l’on prend le centre mental/SCA – système comportemental d’approche-, le point 7 représente l’hypersensibilité envers la recherche du plaisir (gloutonnerie), le point 5 son hyposensibilité (rétention du plaisir par peur de le perdre) et le point 6 sa paralysie (trouble de l’attachement et de la sécurité affective).

 

 

 

Un psychologue américain Paul Ekman à mis en évidence cinq émotions fondamentales universelles et indépendantes de la culture ou l’éducation.

Il en conclut que ces émotions font partie de l’équipement biologique et génétique de l’être humain, comme un pré-programme réactif physiologique et comportemental. Ainsi le dégoût permet à n’importe quel mammifère de rejeter violemment une substance qui lui est toxique, comme l’amertume pour l’être humain.

Ces cinq émotions sont : la peur, la colère, la joie, la tristesse et le dégoût.

Selon les théories des médecines orientales sur la constitution, le caractère d’une personne est organisé autour d’une émotion basique.

Cette émotion est comme un « bruit de fond » permanent et inconscient qui va s’activer à la moindre occasion et ainsi colorer toutes nos perceptions à notre insu ou presque. Ainsi celui dont le caractère est empreint de peur, va de façon inconsciente et automatique percevoir les menaces et les intentions cachées dans l’environnement. La peur va modifier ou distordre ses perceptions. L’exemple classique est la perception d’un serpent en travers de la route en se promenant le soir, alors qu’en réalité il s’agit d’une corde.

Les cinq émotions de Paul Ekman se superposent facilement aux cinq émotions de la philosophie taoïste : Eau/peur,  Bois/colère,  Feu/joie, Métal/tristesse et Terre/dégoût.

Notre travail sur l’ennéagramme a permis de connecter les types 4 et 5 à la tristesse, les types 3 et 6 à la peur, les types 2 et 7 à la colère, les types 1 et 8 à la joie, et le type 9 au dégoût.

Nous comprenons ainsi, sur la base des travaux de Paul Ekman, que le type de l’ennéagramme représente EN COLERE le type de préprogramme émotionnel qui nous affecte de façon inconsciente et altère nos perceptions.

Suivant notre histoire de vie, le type sera plus ou moins distordu, l’émotion plus ou moins forte, et donc les perceptions plus ou moins altérées.

Cela situe le type de l’ennéagramme sur un plan beaucoup plus instinctif et biologique, qu’il n’était perçu jusqu’alors.

 

 



Publication du deuxième article dans Enneagram Monthly :

 

 

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La naissance de Vénus

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Rencontre avec le quatrième sous-type

Ouranos est une divinité primordiale personnifiant le Ciel et la Vie. Sa mère et épouse est Gaïa (la Terre).

Perpétuellement uni à Gaïa, il engendre les Titans et les Titanides, les Cyclopes et les Hécatonchires, géants aux cent bras. Ouranos craint et hait les Hécatonchires bien qu’ils soient ses enfants, et il les emprisonne dans le Tartare, laissant les Cyclopes et les Titans en liberté. Gaïa persuade alors son fils Cronos de renverser son père. Celui-ci émascule Ouranos et, du sang qui jaillit, Gaïa engendre une autre race de monstres, les Géants, les trois déesses vengeresses, les Érinyes, ainsi que les Méliades. Quant aux organes génitaux tranchés, ils tombent dans la mer où Aphrodite émerge de l’écume marine (écume = Aphros).

 » Le Zéphyr, le souffle du vent d’ouest, porta Aphrodite, de l’écume jaillissante et par dessus la mer profonde jusqu’à Chypre, son île, aux rivages frangés de vagues. Et les Heures au diadème d’or l’accueillirent avec joie et lui donnèrent des vêtements immortels. Sur sa tête divine elles placèrent une belle couronne d’or finement ciselée ; elles mirent à ses oreilles, dans les trous de leurs lobes, des fleurs d’or précieux ; elles ornèrent son tendre col et sa gorge éclatante de colliers d’or. Après avoir revêtu son corps de toutes ces parures, elles la menèrent chez les Immortels. Et tous furent émerveillés à la vue de Cythérée aux cheveux ceints de violettes. » Homère, Hymne à Aphrodite.

Déesse de l’amour, Aphrodite, renommée Vénus par les Romains, a le pouvoir de rendre tous les dieux amoureux ou de leur inspirer une vive passion.

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La suite de l’article paru dans Enneagram Monthly sur l’application de l’ennéagramme à l’homéopathie

« Publication sur Enneagram Monthly : Homéopathie et Ennéagramme (partie 1) »

Hahnemann

Samuel Hahnemann
Fondateur de l’homéopathie
1755 – 1843

Une lecture précise des mots clés donnés par Laleh Bakthiar attira mon attention. Elle donnait comme émotion dominante du point 7 la gloutonnerie, ce qui était, bien sûr, identique à la définition d’Oscar Ichazo.

Il ne pouvait donc s’agir de deux modèles différents, mais de deux niveaux de lectures différents. Quand je compris qu’il était impossible à un non initié d’avoir accès aux données soufies, je sus que je ne pouvais plus compter que sur mes propres ressources.

Ma stratégie fut double :

  1. Pour chaque patient, je continuais à poser comme à mon habitude mon diagnostic de simillimum homéopathique d’une part (sans utiliser l’hypothèse de départ), et d’autre part je formulais une hypothèse de diagnostic ennéagrammique (type + sous-type).
  2. Il me fallait éclairer l’ennéagramme à partir d’autres systèmes connus pour augmenter les données et les critères diagnostics.
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Voici notre premier article sur l’application de l’ennéagramme à l’homéopathie, publié aux Etats-Unis sur Enneagram Monthly, la revue de référence internationale en matière d’ennéagramme.

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Homéopathie et Ennéagramme

Bernadette Schmitt & Frédéric Schmitt, M.D.

 

L’ennéagramme nous a été transmis au cours de retraites intensives de méditation dans les années 1990 par le Vénérable Dhiravamsa, un maitre bouddhiste de renommée internationale et ami intime de Claudio Naranjo.

Assez rapidement nous eûmes l’intuition, Bernadette et moi-même, d’un lien possible entre les trois règnes de la matière médicale homéopathique (minéral, végétal et animal) et les trois sous-types de l’ennéagramme (préservation, social, sexuel)…

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L’acceptation est enseignée dans la méditation de la pleine conscience comme une alternative à l’évitement expérientiel.


 

L’évitement expérientiel est l’attitude de contrôler, vouloir changer ou manipuler les états émotionnels, les pensées, les sensations, les souvenirs que nous évaluons comme désagréables ou douloureux.

Comme nous avons l’habitude de confondre la réalité telle qu’elle est,  avec ce que nous pensons de la réalité, chaque situation vécue, est  évaluée et catégorisée en expérience agréable ou désagréable.

Nous essayons de fixer notre boussole sur « me sentir bien » [1].

Si l’expérience est ressentie comme agréable, nous voulons retenir la sensation et en avoir plus ; si elle est vécue comme désagréable, nous mettons tout en œuvre pour la repousser, l’éviter, la nier, la supprimer ou l’oublier (en se distrayant, travaillant plus, écoutant de la musique,  prenant des médicaments, des drogues, de l’alcool, faisant du sport à outrance, …). Cette attitude est efficace uniquement sur du court terme.

La pleine conscience et les thérapies cognitives basées sur la pleine conscience proposent une alternative à l’évitement expérientiel, à la fuite ou au combat contre soi-même :

Cette attitude s’appelle l’acceptation.

Accepter n’est pas se résigner ni courber l’échine.

Bien au contraire, l’acceptation est un acte délibéré, courageux et compatissant d’auto-validation dans lequel l’individu embrasse le moment, dans l’ici et maintenant, tel qu’il se déploie, pleinement et sans défense.

Par « pleinement », nous entendons :  toutes les émotions et le contenu mental sont là pour être expérimentés, et pas simplement juste une partie de lui, et pas spécifiquement les parties que nous apprécions. Ce que nous signifions par « sans défense » est : la conscience sans jugement et sans évaluation qui observe de façon dépassionnée.

L’acceptation a deux caractéristiques :

  • L’acceptation est un choix, celui de dire oui à ce qui est déjà là. Ce n’est ni un sentiment ni un désir, mais une action délibérée, qui s’offre à nous à chaque instant.
  • L’acceptation est un processus, ce n’est pas un but en soi.

Finalement l’acceptation supporte et encourage des actions basées sur des valeurs choisies, alors que le contrôle et l’évitement expérientiel nous conduit à des actions basées sur des peurs, donc nous éloignant de nos valeurs.


[1] Références : Steven Hayes, fondateur de la thérapie ACT, Acceptance and Comitment Therapy, Thérapie d’acceptation et d’engagement et Benjamin schoendorff : Faire face à la souffrance avec la thérapie ACT

Lecture
Bonjour,
Nous vous transmettons cette interview très intéressante diffusée sur France Culture dans le cadre de la Pleine Conscience et de ses applications thérapeutiques.
Christophe André, comme a son habitude, nous y expose les fondements de cette pratique avec intelligence et sensibilité.
Ce médecin psychiatre français, qui a introduit depuis une dizaine d’années en France la pratique de la pleine conscience en milieu médical,  a aussi écrit de nombreux livres à destination du grand public dont le dernier s’intitule Sérénité, 25 histoires d’équilibre intérieur chez Odile Jacob.
Interview de Christophe André réalisé par Frédéric Lenoir sur France Culture dans l’émission Les « racines du ciel »

lotus guendune

 

Le bonheur ne se trouve pas
avec beaucoup d’effort et de volonté
mais réside là , tout près ,
dans la détente et l’abandon.
Ne t’inquiète pas , il n’y a rien à faire.
Tout ce qui s’élève dans l’esprit
n’a aucune importance
parce que n’a aucune réalité.
Ne t’y attache pas.
Ne te juge pas.
Laisse le jeu se faire tout seul ,
s’elever et retomber , sans rien changer ,
et tout s’évanouit et recommence à nouveau , sans cesse.
Seule cette recherche du bonheur nous empeche de le voir.

C‘est comme un arc-en-ciel
qu’on poursuit , sans jamais le rattraper
Parce qu’il n’existe pas , qu’il a toujours été là
et t’accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises ,
elles sont comme des arc-en-ciel.
A vouloir l’insaisissable , on s’épuise en vain.
Dès lors qu’on relache cette saisie ,
l’espace est là , ouvert , hospitalier et confortable.
Alors profites-en. Tout est à toi , déja. Ne cherches plus.
Ne va pas chercher dans la jungle inextricable l’éléphant
qui est tranquillement à la maison.

Rien à faire
Rien à forcer
Rien à vouloir
Et tout se fait tout seul.

 Tous nos meilleurs souhaits pour cette Nouvelle Année !

Bien chers amis lecteurs, en ce jour de l’an 2013, Bernadette et Frédéric Schmitt ont le plaisir de vous annoncer l’ouverture de leur nouveau blog.

 

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