Non classé
Article in English :
Cet article traite de l’ensemble des sous types de l’Ennéagramme de manière exhaustive, tels que nous les avons mis avons mis en lumière et exposés en 2016 dans le magazine américain d’Enneagram Monthly
Nous sommes partis de la base des trois sous types dit instinctifs (sexuel, social et autopréservation ) énoncés une première fois par le psychiatre Claudio Naranjo, que nous avons élargis à 4 (le sous type dit sexuel se séparant en deux, l’un Mars/Feu ou masculin, l’autre Vénus/Eau,ou féminin )
Nous avons comparer ces 4 sous types aux quatre fonctions de Jung (Sentiment, Intuition, Pensée, Sensation ), aux quatre éléments de la Tradition (Eau, Feu, Air, Terre ) auquel nous avons ajouté l’élément Espace, correspondant à la 5e fonction de Jung, dit « spirituelle »
Ces 5 nouveaux sous types ont été ensuite comparés aux 5 Caractères de Reich ( dépendant, psychorigide, masochiste, narcissique et schizoide ), puis aux 5 familles de Sagesse dans le bouddhsime tibétain (Pemé, Vajra, Karma, Ratna, Bouddha )
Vous trouverez dans cet article une synthèse complète de ce travail de comparaison entre ces différents systèmes et traditions.
Nous remercions JacK Labanauskas, éditeur d’Enneagram Monthly pour avoir publié gracieusement cet article à l’intention de nos élèves et lecteurs.
Pour obtenir les autres articles que nous avons écrits sur ce magazine, vous pouvez vous référer au site : http://www.enneagram-monthly.com/
Cet article n’est pas encore traduit en français, nous vous prions de nous en excuser
Cliquez sur le lien pour lire cet article :
http://blog.enneagramme-marie.fr/en/subtypes-a-new-and-integrative-vision/
Sūtra du Cœur de la Perfection de Connaissance Transcendante
(traduction de l’Anagārika Prajñānanda, 1981)
Hommage à la Sublime, Noble Perfection de Connaissance Transcendante !
Le Noble Bodhisattva Avalokiteśvara se mouvait dans le cours profond de la Perfection de Connaissance Transcendante ; il regarda attentivement et vit que les cinq agrégats d’existence n’étaient que vides dans leur nature propre.
Ici Śāriputra, forme est vacuité et vacuité est forme ; forme n’est autre que vacuité, vacuité n’est autre que forme ; là où il y a forme, il y a vacuité, là où il y a vacuité, il y a forme ; ainsi en est-il des sensations, des notions, des facteurs d’existence et de la connaissance discriminative.
Ici Śāriputra, tous les phénomènes ont pour caractéristique la vacuité ; ils sont sans naissance, sans annihilation, sans souillures et sans pureté, sans déficience et sans plénitude.
En conséquence, Śāriputra, dans la vacuité, il n’y a ni forme, ni sensation, ni notion, ni facteur d’existence ni connaissance discriminative ; ni œil, ni oreille, ni nez, ni langue, ni corps, ni mental ; ni formes, ni sons, ni odeurs, ni goûts, ni objets tangibles, ni objets mentaux ; ni élément de la vue jusqu’à ni élément de la connaissance mentale ; ni absence de Vue, ni cessation de l’absence de Vue jusqu’à ni déclin et mort, ni cessation du déclin et mort ; ni souffrance, ni origine, ni extinction, ni Sentier ; ni connaissance, ni obtention, ni absence d’obtention.
En conséquence, Śāriputra, le Bodhisattva, par sa qualité de « sans obtention », prenant appui sur la Perfection de Connaissance Transcendante, demeure, la psyché libre d’obstruction. N’ayant pas d’obstructions de la psyché, il est sans crainte, il a surmonté les méprises vers l’Éveil .
Tous les Éveillés (Buddha) qui se tiennent dans les trois périodes de temps, prenant appui sur la Perfection de Connaissance Transcendante, se sont pleinement éveillés du parfait et complet Éveil.
C’est pourquoi on doit connaître la Perfection de Connaissance Transcendante comme le grand mantra, le mantra de grande Vue, le mantra ultime, le mantra sans égal, celui qui soulage de toute douleur, essentiel, sans erreur. Par la Perfection de Connaissance Transcendante ce mantra a été proclamé ainsi :
« Allez, allez, allez au-delà, allez complètement au-delà, l’Éveil (Bodhi) soit réalisé (svāhā)! ».
Le retour de Proserpine
Frederic Leighton
Au sujet de Proserpine, voici un court extrait d’un article qui devrait paraitre prochainement.
Cet extrait vient compléter un précédent billet sur ce blog, consacré à l’Ange Rochel
Le complexe de Proserpine
Les mystères d’Eleusis, principal et plus ancien culte de la religion grecque ont duré environ 2000 ans (- 1450 à + 392). Ils étaient étroitement connectés au mythe de Demeter et Persephone.
Le mythe reflète la notion de transformation et la nature cyclique de la vie. L’existence ne s’arrête pas avec la mort parce qu’il n’y a pas de mort ; Il y a seulement le changement d’un état d’être à un autre, symbolisé par la décomposition de la graine dans la terre et sa réapparition sous la forme d’un être vivant qui s’élève vers la lumière.
Ainsi les initiations aux mystères d’Eleusis étaient probablement proches de ce que les survivants des expériences de mort imminente (EMI) rapportent ou ce qui est vécu en thérapie transpersonnelle, lors des séances de respiration holotropique (ce que le psychiatre Stanislav Grof a appelé les matrices périnatales).
Il y a donc dans le complexe de Proserpine un fort besoin d’initiation spirituelle aux vérités de la vie et de la mort, d’exploration en profondeur de la psyché et de transformation complète et radicale de l’être, sans compromis pour les mondanités et les visions superficielles de la réalité. Ces personnes sont des chamanes, des guérisseurs (guérisseuses) spirituels, des médiums. Ils présentent une grande aptitude aux phénomènes de transes, ils ont des visions et ils ont naturellement des pouvoirs psychiques -guérison, clairvoyance, télépathie, …
L’ennéagramme dans tous ses états !
La colère, voilà tout un programme !
Qui ne demande qu’à être exploré, de fond en comble, si je puis dire, au travers de ce merveilleux modèle qu’est l’ennéagramme, aussi ancien et perdu dans les âges que ne l’est la colère elle-même, celle qu’on cache, que l’on refoule ou que l’on contrôle, celle qui nous permets de nous défouler d’un trop plein de tensions et d’émotions, celle dont on abuse parfois et qui peut nous rendre si malheureux, ou au contraire que l’on exhibe car elle nous donne alors un sentiment d’exister vraiment.
Mais quelle est cette colère, amie ou ennemie selon les individus, et toujours présente dans nos vies, qui revêt parfois le visage de nos proches quand nous ne savons pas l’habiter nous même, ou que nous fuyons, perdus dans des grottes et tours d’ivoire imaginaires afin qu’elles nous garantissent une forme de confort émotionnel où précisément nous n’aurons plus guère à l’affronter.
Elle revêt plusieurs visages, allant de l’enfant victime de son caprice qui pleure sur l’étendue de sa malchance à ne pouvoir se saisir de ce dont il a envie, jusqu’à bien sûr toutes les gammes de haine, de rage et de violence qui ont bien du mal souvent, surtout dans l’époque que nous vivons, à être contenues. Mais surtout aussi elle se cache et s’ennoblit derrière nombre de chefs d’oeuvre et d’artistes, pour qui elle devient assurément la divine et sublime monture !
Mais reprenons à la base.
La douceur de la rose
O vent impétueux, apporte notre message à la rose :
» O rose, enfuis-toi vers le douceur, toi qui est loin de la roseraie.
O rose, ton origine est la douceur, il te convient d’être avec elle. «
La douceur est suave, la rose est exquise, mais l’amitié vaut mieux encore.
Pose ta joue sur celle de la douceur, prends d’elle la joie et donne-lui ton parfum.
Va vers la suave félicité , loin de l’amertume et de l’anéantissement cruel.
Maintenant que tu es devenue comme un sucre de rose, tu es l’aliment du coeur et la lumière des yeux.
Tu as été l’ami de l’épine, à présent, comme l’intelligence, tu es proche de l’âme.
Va de la terre vers le ciel, étape par étape, jusqu’à la vision.
O Rose ! Tu es un oiseau rare ! Tu voles à l’inverse des oiseaux,
Car ton message vient de l’autre monde : abandonne ailes et plumes, viens sans ailes.
O Rose, tu as vu ces choses, c’est pourquoi tu t’es moquée du monde.
Les roses d’antan crient du ciel vers la roseraie :
» O toi qui réclames une haute échelle pour risquer ta vie.
Prends garde ! Ne te répands pas au dehors. Sors de ce monde comme l’essence des roses
Qui passe dans l’alambic du parfumeur. Tu es un être subtil, passe dans la coupe du ciel.
O vous qui êtes bienheureux et bénis, qui avez le visage éclatant comme la rose,
Nous étions comme vous, nous sommes devenus l’âme pure, nous le proclamons.
Oh ! Puisse notre existence être comme le fer, et la grâce divine l’aimant !
O coeur aux paroles délicieuses ! Ces paroles sont sans fin.
Je ne peux dire à personne ces choses que tu me racontes.
O Shams de Tabriz ! Parle du secret des rois à l’âme noble :
Sans paroles, sans voix, sans couleur, sans parfum, sans toi, O mon Soleil, comment brillerait la lumière.
Rumi, poète et mystique persan
Confusion entre le type 4 et le sous-type Vénus:
Pour rester dans notre sujet, à savoir le 4eme sous-type de l’ennéagramme, qui est une variante du sous-type sexuel dans son aspect féminin (voir prochainement l’article consacré à ce sujet ) et pour rester dans les bon vieux classiques de notre modèle du Diamant, voici le cas d‘Isabelle Adjani, l’artiste aux multiples césars, couronnée pour ses remarquables talents d’actrice et connue également pour interpréter mieux que quiconque des âmes tourmentées, suppliciées, aux prises avec les drames et les émotions humaines les plus extrêmes confinant avec la sphère ultime de la folie, dans laquelle la psychée humaine si souvent se complait lorsqu’elle ne trouve plus aucune échappatoire à la triste et insipide réalité de la vie et à la banalités de ses contingences.
Quoi de plus tentant que de classer cette ravissante et talentueuse actrice dans le fameux type 4 de l’ennéagramme, celui qui apparemment fait rêver beaucoup de pratiquants de l’ennéagramme, appelé également dans les écoles américaines : le » tragique-romantique ».
Elle est pour beaucoup la représentante parfaite et idéale de ce type 4 de l’ennéagramme, les rôles qu’elle incarne, sont de sombres et vibrants échos de l’univers attribué au type 4 et pourtant, dans le modèle du Diamant, Isabelle Adjani ne saurait en aucun cas, selon nous, appartenir à ce type 4, mais au type 1 Vénus/Padma.
Expliquer ici les raisons de ce diagnostic nous entrainerait trop loin dans l’explication détaillée de notre modèle et des fondements psycho-énergétiques de celui ci qui nécessitent de longues heures de pratique et de formation.
Pour un premier aperçu, vous pouvez déjà vous référer à la Famille de Sagesse Padma/Lotus, qui selon nos travaux correspond entièrement à ce quatrième sous-type dit Vénus (par opposition au sous-type Mars ), et qui sont les deux variantes du sous-type Sxl initié par le psychiatre Claudi Naranjo dans les années 70.
Configuration d’Isabelle Adjani :
Centre : Instinctif
Type : 1 ( Feu Yin)
Aile : 2
Cofixation : 4 et 5
Sous-type : Sxl Vénus
Mewa : 9 (1955)
Nous pouvons ici observer que la flèche du type 1, se combine avec une cofixation 4, ce qui lui donne beaucoup de 4, un peu comme un Ascendant en astrologie. On pourrait presque dire qu’elle serait Type 1, Ascendant 4, pour la comparaison. Nous dirons dans son cas : Type 1 Cofixation 4. Voir décodage psycho-énergétique.
N’oublions pas non plus que le type 1 est corrélé à l’élément taoïste du Feu et que selon Yves Réquéna, le Feu Yin correspond au tempérament sentimental et bi-polaire. Voir au chapitre consacré aux 5 éléments chinois et aux 9 types de l’ennéagramme
En ces périodes caniculaires, pourquoi ne pas faire un petit tour sur les pistes, ô combien rafraîchissantes des patinoires !
Katarina Witt : portrait ennéagramme
Voici pour ce nouveau portrait dans l’ennéagramme consacré aux célébrités, la très charismatique patineuse allemande, Katarina Witt, véritable « Diva » de la glace, qui compte à son palmarès un nombre tout à fait incroyable de médailles olympiques et mondiales, véritable trophée à ce jour jamais égalé.
Une passionnée de type 7 :
Centre : Mental/Affect
Type: 7
Aile : 8
Cofixations : 8 et 3
Eléments/sous-types : Eau/Terre
Mewa : 8
Selon nos travaux le sous-type Eau-Vénus Yang correspond au « Passionné » dans la classification de Gaston Berger, le sous-type Eau Yin, correspondant plutôt au type « Sentimental »
La voici en » Carmen » lors de son triomphe à Calgary en 1988, dans une exécution et une chorégraphie absolument parfaite !
Sublime : à déguster jusqu’au bout, avant que la glace ne fonde !
[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=57R7aAY5QiM[/youtube]
Le type 7 dans l’ennéagramme :
» L’Ingénieux Noble Don Quichotte de la Manche », ce roman écrit par Miguel de Cervantes et datant du 17e siècle nous raconte l’histoire d’un valeureux gentilhomme, qui habité par de grands idéaux humains et chevaleresques se met à parcourir l’Espagne dans l’espoir de pourfendre le mal et l’injustice, accompagné, dans ses aventures, de son fidèle serviteur Sancho Panza.
L’histoire de ce chevalier errant, véritable parodie des romans chevaleresques du moyen-âge, recèle derrière son style naïf et humoristique une très grande profondeur humaine, visionnaire et spirituelle, dont la visée philosophique reste étonnamment d’actualité.
Les moulins à vents du petit village de la Manche tournent et tournent encore et toujours et combien de héros encore pour les empêcher de tourner !
L’analyse ennéagrammique de ce rêveur idéaliste épris de justice et de liberté, ne pouvait pas non plus nous échapper !
Configuration de Don Quichotte :
Centre : Mental/Affect-désir
Aile : 8
Cofixations : 1 et 4
Famille de Sagesse : Feu/Vajra
Un portrait plus complet et détaillé est prévu sur les pages « Portraits » de notre site
Myrrha dessine et peint depuis sa plus tendre enfance, habitée déjà par l’aspiration à la véritable dimension de l’être, au-delà des apparences.
Dès le début, son oeuvre est l’expression d’une grande exigence artistique et spirituelle qui se traduit à travers la luminosité, le chatoiement des couleurs, la profondeur de son inspiration.
La nature qu’elle vénère est une source d’inspiration pour elle et ses pochades sont imprégnées de cette aura de lumière et de couleurs que l’on retrouve dans toutes ses toiles.
Ses peintures-enluminures sont proches de la sensibilité des miniatures persanes, des oeuvres byzantines ou chinoises qui associent peinture, poésie, littérature, philosophie, textes sacrés…
« Shéhérazade de l’enluminure, habitée par la grande mémoire des archétypes et des symboles des civilisations anciennes, gourmande des mystères et en faisant son éther, Myrrha capte l’essence des choses et des êtres »
Diane Saunier, Les Arts de l’Eveil
Myrrha vit actuellement en Dordogne, où vous pouvez visiter son atelier :
[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xrkps0_myrrha-enluminures-pour-notre-terre_creation[/dailymotion]








